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Une couverture pour le Paradis

Une couverture pour le Paradis

EDEN

Quand on décide de faire de l’autoédition, il faut savoir réduire les coûts au maximum. Et pour cela, quoi de mieux que de tout faire soi-même.

Dès l’écriture de mon roman Eden en 2015, j’ai déjà dans l’idée de faire une couverture à contre-courant de ce que le lecteur trouvera dans les quelques lignes apocalyptiques et tristes. Sans entrer dans les détails, le chaland doit être attiré par une image très propre et moderne.

Une fois le roman terminé au printemps 2016, je prends très rapidement mes crayons et commence à dessiner les trais grossiers d’une vue frontale sur une ville érigée de tours resplendissantes. L’idée est de produire l’équivalent d’un visuel de communication architecturale. Toutefois, après quelques centaines de coups de graphite noir, je ne me sens pas à l’aise avec le résultat griffonné. Je comprends que la répétition des lignes nécessite un travail plus industrialisé et l’outil informatique est la solution. Oui, mais lequel ?

Comme vous pouvez le voir dans des articles précédents, j’ai déjà bien tâté de la retouche photo et du photo-montage en utilisant Gimp. Mais cela ne suffira pas et je dois me résoudre à la conception 3D. Et là, bien m’en a pris. Après une recherche sur internet, je découvre SketchUp, un logiciel 3D dont le minima gratuit est déjà bien supérieur en fonctions à ce dont j’avais besoin.

Grâce à quelques congés, je prends une semaine pour concevoir pour de bon cette couverture. Après une journée de tâtonnement sur le logiciel, le lendemain je commence à produire une première étape. Un étage est assemblé, sans entrer dans les détail car tous les éléments ne seront pas visibles. Mais très vite je comprends une chose : il va falloir remplir toutes ces pièces exposées à la lumière et à la vue. Et il y en a une dizaine par étages, multiplier par vingt étages au moins, multiplier encore par je ne savais combien de tours.

Après une journée passée à chercher du mobilier modélisé, je comprends très vite que je vais passer ma semaine à remplir les appartements. De plus, je comprends très vite aussi que la quantité de réglages possibles pour gérer le rendu des surfaces consommera beaucoup de ce temps libre qui ne l’est pas. J’opte donc pour une solution radicale : la retouche photo.

Oui, de la 3D à la retouche photo. Et pour cela je vais user d’un stratagème simple inspiré des fameux fonds bleus puis verts des trucages visuels au cinéma. Ainsi toutes les surfaces auront une couleur spécifique unie et bien particulière. Le travail se fera ensuite sous Gimp. En conséquence, le travail se fait plus vite.

Un étage est définitivement prêt. Les étages s’empilent sur une base réduite. Un dernier étage est rempli de turbines et le toit est couvert de miroirs (je vous laisse lire le roman pour en connaître la raison). Puis les tours sont dupliquées et réparties en rang. Un métro aérien se glisse entre les habitations. Et comme toute belle présentation architectural et grâce aux compléments de SketchUp, j’ajoute des arbres et de la population.

Je construis ainsi ma conception 3D comme un décor de cinéma, ne remplissant que ce qui est visible, ne travaillant que ce qui est nécessaire.

Le décor dans son entier.

Le même, vu par dessus.

Après plusieurs choix de mise en lumière et de cadrage, je prends des photographies, corrige la conception 3D, puis sélectionne l’image à retravailler.

L’image avant retouche

Importée dans Gimp, l’image subit des remplissages de dégradés pour remplacer les couleurs criardes et unies. Bleu vers gris pour les façades des tours; blanc vers gris pour les miroirs; des bleus pour le métro et les quais. L’ajout d’un halo franc sur un miroir ajoute une touche de lumière excessive. Un ciel est incrusté pour apporter un peu de réalisme. Et voilà, avec un peu de bric et de broc numérique, l’image finale est prête pour diverses communications.

Je dois bien vous avouer qu’un professionnel de l’imagerie 3D, et encore plus un modéliseur dans un cabinet d’architecture, aurait su obtenir ce même résultat sans passer par l’artifice de la retouche photo. Malheureusement je n’avais pas le temps suffisant pour apprendre et maîtriser toutes les subtilités de SketchUp. Mais il est probable que par le futur je revienne sur SketchUp pour quelques illustrations nécessaires pour Rebelles, un roman en cours de relecture.

Mais revenons à Eden. A la vue de l’image définitive et pendant que le roman est en cours de relecture, je m’offre un premier teasing sur Facebook en produisant sous Power Point un faux flyer.

Les HLM du XXIIème siècle.

Dans la foulée , je m’attèle à la couverture. En dehors du titre et du nom de l’auteur, un premier concept en couleur est produit. Il faudra attendre l’été 2018 et les préparatifs du lancement définitif de mon roman pour que je revienne sur la couverture. Plusieurs concepts sont réalisés : simple, noir&blanc, flou, hachuré. Ci-dessous vous pouvez voir les cinq concepts retenus. Ma préférence allant plutôt pour l’image floutée en couleurs, tandis que ma vision originelle était plus proche du modèle hachuré.

Après un petit sondage auprès des relectrices, des relecteurs et quelques autres âmes, aucune couverture ne semble satisfaire. Le visuel est trop éloigné de que les lecteurs ont ressenti. D’autant plus qu’un avis en particulier exprime le côté « amateur » du visuel. J’en prends note et revois la couverture au complet. D’autant plus que ce nouveau visuel pourrait bien correspondre à ma ligne éditoriale pour l’intégralité de mes publications.

Je fais cette fois le choix d’une couverture blanche barrée d’une illustration. Je calibre donc les zones de texte (titre et nom de l’auteur). J’intègre le faux flyer promotionnel. Je le retravaille pour le rendre plus intriguant. Un test avec du sang, du feu et un dernier avec les deux.

Les tâches de sang ne plaisent pas, voire rebutent. Une nouvelle série est produite, plus sages et moins horrifiques.

Finalement cela est trop sage et un choix intermédiaire s’impose. Après des jours de réflexion, je choisis définitivement la couverture avec le flyer qui brûle.

J’espère que vous avez eu plaisir à lire cet article. N’hésitez pas à commenter, à partager sur les réseaux sociaux et à « liker ».

Au plaisir de vous revoir pour le prochain post.

PS : pour le curieux, mon roman est actuellement lisible au format numérique (un édition papier est en cours de travail). Vous trouverez les liens vers les distributeurs partenaires sur cette page, ainsi que le premier chapitre sur cette autre page.

 

EDEN : Original, passionnant et frustrant

Original, passionnant et frustrant

EDEN

 

2105, Paris. La ville reconstruite, éden ultra-moderne et paisible, offre à ses habitants une vie abondante et sous haute-sécurité. Tout ce qui devrait suffire à Adam Evanoé pour être heureux. S’il se contente des apparences… Car même au Paradis, les apparences s’effritent sous le poids des secrets.

Grace à Christelle Lebailly, auteur du très bon Lula et les Monstres, j’ai découvert le site Simplement Pro qui permet de mettre en relation des auteurs et des éditeurs avec des lecteurs et critiques.

C’est là que j’ai pu contacter Evasions Littéraires, qui a accepté immédiatement d’inclure mon roman dans sa PAL (sa Pile À Lire). L’intégralité de sa critique est à découvrir ici. Mais qu’en a-t-elle pensé ?

Cette critique date du 28 avril 2019 mais je ne reviens dessus qu’aujourd’hui suite à nouvelle idée éditoriale.

© Evasions Littéraires

« Autant dire, qu’il nous offre une histoire très originale avec un univers très bien pensé et avec des rebondissements comme on les aime, de quoi passer un excellent moment aux côtés des personnages qui sont touchants et très attachants. »

Merci de partager un tel ressenti. Cela prouve que j’ai atteint mon objectif : atteindre le lecteur.

« J’ai tellement de questions et tellement envie d’en apprendre davantage! Mais cette frustration caractérise aussi les bons romans… Alors y aura-t-il une suite? »

J’ai écrit ce roman avec une telle légèreté et avec un certain détachement que je n’ai jamais pensé à une suite. Toutefois la demande se répète parmi les critiques et les premiers lecteurs. Pour le moment, je me concentre sur d’autres histoires, mais qui sait après la publication de ses derniers, pourquoi pas.

Merci à Yumiko malgré son immense charge de lecture. Je vous invite à la suivre également dans ses autres pérégrinations littéraires, soit sur son blog, soit sur Facebook, soit sur Twitter.

Mon roman est actuellement lisible au format numérique (un édition papier est en cours de travail). Vous trouverez les liens vers les distributeurs partenaires sur cette page, ainsi que le premier chapitre sur cette autre page.

N’hésitez pas à commenter, à partager sur les réseaux sociaux et à « liker ».

Au plaisir de vous revoir pour le prochain post.

EDEN : Une superbe découverte

Une superbe découverte

EDEN

 

2105, Paris. La ville reconstruite, éden ultra-moderne et paisible, offre à ses habitants une vie abondante et sous haute-sécurité. Tout ce qui devrait suffire à Adam Evanoé pour être heureux. S’il se contente des apparences… Car même au Paradis, les apparences s’effritent sous le poids des secrets.

Parmi mes nombreux contacts sur Instagram, @les.lectures.du.crepuscule a demandé à lire mon roman. Dix jours plus tard, sa critique n’a pas tardée : fan de dystopie, ce fut pour elle une surprenante et superbe découverte. A lire en intégralité ici.

Cette critique date du 19 avril 2019 mais je ne reviens dessus qu’aujourd’hui suite à nouvelle idée éditoriale.

© Les Lectures du Crépuscule

« Dans ce récit on suit Adam Evanoé ainsi que sa fille Bénédicte dans une ville moderne où tout est contrôlé et sécurisé à tel point que chaque domicile citadin et devenu un bunker. »

« Alors que se cache-t-il au-delà des murs du nouveau Paris ? »

Pour cela, je me permet de ne pas répondre à la question, afin que chacun puisse découvrir mon univers et surtout celui d’Adam Evanoé.

Merci à Mathilde Gross pour m’avoir donné un peu de son temps. Je vous invite à la suivre également dans ses autres pérégrinations littéraires, soit sur son blog, soit sur Instagram, soit sur Twitter.

Mon roman est actuellement lisible au format numérique (un édition papier est en cours de travail). Vous trouverez les liens vers les distributeurs partenaires sur cette page, ainsi que le premier chapitre sur cette autre page.

N’hésitez pas à commenter, à partager sur les réseaux sociaux et à « liker ».

Au plaisir de vous revoir au prochain post.

EDEN : L’effet Waouh !

L’effet Waouh !

EDEN

 

2105, Paris. La ville reconstruite, éden ultra-moderne et paisible, offre à ses habitants une vie abondante et sous haute-sécurité. Tout ce qui devrait suffire à Adam Evanoé pour être heureux. S’il se contente des apparences… Car même au Paradis, les apparences s’effritent sous le poids des secrets.

Je vous invite à lire la critique de @les_livres_de_pauline (en intégralité ici) et à la suivre également dans ses autres pérégrinations littéraires. Cette « bookstagrameuse » a accepté de se pencher sur mon roman d’anticipation, mais a surtout partagé son ressenti.

Cette critique date du 1er mars 2019 mais je ne reviens dessus qu’aujourd’hui suite à nouvelle idée éditoriale.

© @les_livres_de_pauline

« Ce livre nous plonge dans le Paris de 2105, et comment vous dire… WAOUH !

« Petit bémol, j’ai eu un peu de mal au début des deux premiers chapitres, à tout comprendre et visualiser mais une fois dedans, je n’ai pas pu m’arrêter. »

Ça fait plaisir à lire. J’ai fait mon possible pour décrire l’environnement de mon histoire car rien ne vaut une bonne immersion, notamment par la stimulation « visuelle » imaginée par le lecteur. Moi-même je suis friand de détails, grand lecteur un moment de Tom Clancy et de Michael Crichton, mais surtout aujourd’hui de romans historiques et de fantaisie.

Merci à Pauline pour son avis excitant.

Mon roman est actuellement lisible au format numérique (un édition papier est en cours de travail). Vous trouverez les liens vers les distributeurs partenaires sur cette page, ainsi que le premier chapitre sur cette autre page.

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Au plaisir de vous revoir au prochain post.

EDEN : Une réflexion éthique et philosophique

Une réflexion éthique et philosophique

EDEN

 

2105, Paris. La ville reconstruite, éden ultra-moderne et paisible, offre à ses habitants une vie abondante et sous haute-sécurité. Tout ce qui devrait suffire à Adam Evanoé pour être heureux. S’il se contente des apparences… Car même au Paradis, les apparences s’effritent sous le poids des secrets.

Après la sympathique critique de @lesreveries_de_mademoisellem, je vous invite à lire celle de @booksta_life.

Cette « bookstagrameuse » a accepté de se pencher sur mon roman d’anticipation et son avis m’a agréablement surpris.

Cette critique date du 24 février 2019 mais je ne reviens dessus qu’aujourd’hui suite à nouvelle idée éditoriale.

« Un excellent roman d’anticipation qui développe une belle réflexion éthique et philosophique tout au long du récit. Coup de coeur ❤ pour ce roman de Dominique Convard de Prolles »

Voilà ce que j’aime dans la science-fiction et le fantastique : placer l’extraordinaire dans la banalité et user d’extrapolations pour retranscrire notre réalité, nos problèmes sociétaux et mes propres réflexions sur ce qui engendre et malmène le contemporain.

Merci à Elise Legaillard. Je vous invite à la suivre également dans ses pérégrinations littéraires par sa page Instagram.

Mon roman est actuellement lisible au format numérique (un édition papier est en cours de travail). Vous trouverez les liens vers les distributeurs partenaires sur cette page, ainsi que le premier chapitre sur cette autre page.

N’hésitez pas à commenter, à partager sur les réseaux sociaux et à « liker ».

Au plaisir de vous revoir au prochain post.

EDEN : La première critique

La première critique officielle

 

EDEN

 

2105, Paris. La ville reconstruite, éden ultra-moderne et paisible, offre à ses habitants une vie abondante et sous haute-sécurité. Tout ce qui devrait suffire à Adam Evanoé pour être heureux. S’il se contente des apparences… Car même au Paradis, les apparences s’effritent sous le poids des secrets.

Disponible depuis le 12 novembre 2018, mon roman vient a eu droit à sa première critique grâce à @lesreveries_de_mademoisellem. Sa critique est lisible ici et je vous invite à suivre Magali dans ses pérégrinations littéraires.

Cette critique date du 08 février 2019 mais je ne reviens dessus qu’aujourd’hui suite à nouvelle idée éditoriale.

© @lesreveries_de_mademoisellem

© @lesreveries_de_mademoisellem

 

Je ne vais pas vous gâcher la lecture de sa critique en vous collant son texte ici, mais je vais plutôt en profiter pour répondre à ses quelques questions cachées.

« Ce que j’ai bien aimé est l’agencement des chapitres de sorte que l’on découvre petit à petit ce qu’est de vivre dans le Paris de 2145… »

Habituellement, je prépare un plan minutieux avant d’écrire un roman. Cette fois-ci, pour mon troisième manuscrit (mais premier édité), j’ai décidé de tracer un plan très grossier de l’histoire et de me laisser guider par mon inspiration. De manière surprenante, les chapitres se sont succédés sans réelle préparation et les titres furent choisis après.

« Pourquoi certaines personnes comme Clémence, la femme d’Adam, semblent détester ce mode de vie pourtant si attrayant ? »

Le traitement des personnages restent pour moi le plus important. Surtout que chacun d’eux peut être une part de moi ou d’un de mes proches. Mais surtout l’histoire humaine nous a souvent appris que l’écrin de vie le plus beau, le plus somptueux, le plus confortable, se révélait bien souvent des cages dorées. Cela se retrouve dans de nombreux écrits célèbres, dépeignant leurs contemporains.

« Et le dénouement final est génial ! Comme un twist final dans les films « 

Pour moi, un roman, c’est avant tout une histoire. Une histoire dans sa tête, pour sa tête. Un roman doit donc être rythmé, presque comme un film. D’ailleurs, toutes mes histoires en devenir sont imaginées, déclenchées à partir d’un flash. Cela peut être une image fugace, une séquence qui deviendra le début ou la fin d’un roman ou, au gré d’une réflexion sur notre environnement, une transposition réaliste dans un univers fantastique. D’où ma préférence pour le genre de l’anticipation plutôt que de la science-fiction pure.

Merci à Magali pour ces instants de lecture.

Chose amusante, pour sa photo Instagram, elle a réussi à trouver la première version de la couverture. Le web ne perd vraiment rien.

Mon roman est actuellement lisible au format numérique (un édition papier est en cours de travail). Vous trouverez les liens vers les distributeurs partenaires sur cette page, ainsi que le premier chapitre sur cette autre page.

N’hésitez pas à commenter, à partager sur les réseaux sociaux et à « liker ».

Au plaisir de vous revoir au prochain post.

EDEN : Enfin publié

Il est enfin publié !

EDEN

2105, Paris. La ville reconstruite, éden ultra-moderne et paisible, offre à ses habitants une vie abondante et sous haute-sécurité. Tout ce qui devrait suffire à Adam Evanoé pour être heureux. S’il se contente des apparences… Car même au Paradis, les apparences s’effritent sous le poids des secrets.

Après six années de gestation, mon dernier roman est enfin disponible.

Il n’est actuellement lisible qu’au format numérique mais une version papier est prévue. Vous trouverez les liens vers les distributeurs partenaires sur cette page, ainsi que le premier chapitre sur cette autre page.

Pour la petite histoire, j’avais envie d’écrire un roman sur une société qui se bat pour exister, qui résiste pour vivre, qui survit pour ne pas disparaître, depuis un long moment. Cette inspiration m’est venue en écoutant des politiciens, des journalistes et des gens ordinaires comparer leurs existences avec les époques passées, digresser sur les cultures étrangères ou juste parler de leurs voisins différents. J’ai toujours vu ces discours et ces paroles comme un refus de voir et d’accepter un changement inéluctable, une évolution logique de leur société ou de leur écosystème.

Donc rien à voir avec la vague de zombies et de mondes apocalyptiques qui courent depuis une décennie dans les univers romanesques, cinématographiques et ludiques.

Alors pourquoi dans un univers aussi futuriste et aussi policé ? Premièrement parce que je considère que la technologie n’a toujours été qu’un outil pour l’homme, des solutions confortables à des problèmes pratiques, tout au long de l’Histoire. Jamais elle n’a apporté de solutions humanistes à des problèmes éthiques, humains ou sociétiaux.

Au fil des critiques, il m’arrivera de répondre à des questions en suspens.

En attendant, bonne lecture.