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Un Coup de Coeur et un téléroman

EDEN & COQS

Avec la sortie de ma dernière publication, Coqs, qui a eu lieu le 25 mai dernier, je suis reparti à la chasse aux critiques afin de faire parler de ce roman. J’en ai profité pour proposer également mon précédent roman, Eden, publié fin 2018, afin de relancer un peu les ventes (une dizaine à ce jour).

Au cours de cette quête de critiques, de blogueurs et d’influenceurs, je suis entré en contact avec les lectrices du blog franco-québécois Les Milles et Une Pages LM et Lynda Massicotte fut enthousiaste de proposer ces deux romans à son groupe de lecteurs. Et c’est Martine Levesque qui partage ses impressions.

EDEN (2018) : Coup de Coeur à la conclusion extraordinaire

Lire la critique de @LesMillesEtUnePages

« Un excellent roman de science-fiction, dans lequel je me suis immergé, sans aucune retenue. La plume de Dominique Convard de Prolles est géniale, on plonge dans un récit qui nous rend difficile de lever les yeux de ses pages.
Adam et sa fille Bénédicte vivent dans une ville dite moderne, dans un contexte en haute sécurité où tout est surveillé et protégé, même leur maison donne l’aspect d’une forteresse. On plonge dans un Paris dans le futur, avec une communauté d’individus surprotégés de tout, rien ne peut les attaquer, tout est impénétrable, une fortification. Les habitants ont une vie réglée par des alarmes, des interdictions, des avertissements, une nouvelle dynamique de vie. Entre les couvre-feux, les sas de décontamination, tout est géré et programmé. Tandis que dans la vie d’Adam Evanoe, la perte d’un ami va tout chambouler sa vie qu’il croyait bien réglée et dosée, mais tout sera remis en cause. Que se passe-t-il à l’extérieur de “la nouvelle Paris” ?
C’est un roman très bien écrit qui met en scène des personnages marquants et attachants. La finale est fantastique, j’ai été conquise par une intrigue envoûtante, et enivrante qui nous amène tout au long des pages à une conclusion extraordinaire. « 

COQS (2020) : Bien écrit et facile à lire

Lire la critique de @LesMillesEtUnePages

« Un roman qui met en scène une dynamique familiale qui doit se reconstruire et se solidifier après avoir traversé une épreuve difficile. Tout en suivant un journaliste qui doit cheminer vers le pardon, ce roman met en perspective les réflexions existentielles de tous les personnages face à sa place, ses attentes, ses désirs, ses besoins comme être humain. C’est un casse-tête, tout au long de la lecture, les mots que choisis Dominique Convard de Prolles, viennent toucher le lecteur et l’amène à poser une réflexion quant aux décisions que vont prendre les personnages. Le bouleversement de leur vie, va-t-il être une malédiction ou une bénédiction ?
Un roman bien écrit. Facile à lire, des personnages attachants et des intrigues qui maintiennent le lecteur tout au long des chapitres et du dénouement qui ne vient qu’à la fin et qui peut surprendre certains. J’ai bien aimé ma lecture, j’ai quelquefois eu l’impression que je suivais un téléroman, tellement puisque j’arrivais à m’imaginer les situations en images. J’aime quand un auteur arrive à créer des situations qui retournent les méninges, si c’est ce que vous cherchez, lisez COQS. »
Merci à Martine, Lynda et toute l’équipe de Mille et Une Pages LM.

Diffuser les Coqs

COQS

Quand on décide de faire de l’autoédition, il faut savoir réduire les coûts au maximum. Et pour cela, quoi de mieux que de tout faire soi-même.

Coqs est un roman contemporain sur les médias et la politique que j’ai écrit entre 2003 et 2005. Après une relecture et quelques modifications, il est publié fin mai 2020, soit après le confinement lié au Covid19.

Dès 2005, une couverture a été créée à l’aide d’une tablette graphique basique, une Wacom Graphire 3 (Sapphire CTE 430b), et le logiciel de dessins fourni avec, Procreate Painter Classic (aujourd’hui connu sous le nom de Corel Painter Essentials). Donc comme vous pouvez le comprendre, à cette époque j’ai utilisé du matériel informatique très simple et basic. Mais avec de la volonté, des exemples photographiques et du temps, j’ai réalisé un dessin à propos et très proche de ce que j’avais imaginé.

Le souci avec un programme basic comme Painter est qu’il s’agit d’un logiciel de dessin bitmap où le moindre coup de crayon ne peut être rattrapé par la suite. C’est un équivalent au dessin à main levée, contrairement au dessin vectoriel qui fonctionne sur un principe de formes et de courbes manipulables. De plus, il n’existe pas de fonction Calques, donc pas de superposition de dessin. Tout est direct et sans modification au détail. Il me fallait donc réussir chaque coup de crayon ou chaque coup de pinceau avant de passer au coup suivant.

La couverture originale

Avec la reprise en main du roman, est venu celle de la couverture sous les outils de Gimp. Avec Eden, j’ai fait un choix éditorial pour toutes mes couvertures de roman simpliste et efficace visuellement : une image dans un cadre blanc. Une première version est produite avec le simple ajout et recadrage du dessin de 2005 en insert. Pour couvrir correctement l’intérieur du cadre, les poulets ont pris un peu volume.

La première version pour l’édition 2020

Toutefois ma relectrice et correctrice de Coqs me soutient que ce visuel ne reflète pas le sujet principal du roman : les médias. Après une première frustration contenue et une nuit de repos, je tente de comprendre le sens de son conseil et je m’attèle sous Gimp pour produire une imagerie plus médiatique. L’idée me vient rapidement d’insérer mes coqs d’origine dans un téléviseur ancien, puis dans deux téléviseurs de générations différentes. Le dessin d’origine est découpée et plusieurs couches d’images retravaillées en mode crayonné sont intégrées. L’association fonctionne bien et, au fur et à mesure du processus créatif, je saisis davantage la valeur du conseil donné. Plusieurs brouillons avec des fonds différents sont créés et soumis aux votes sur les réseaux sociaux.

Après l’élection d’un fond bleu-canard estompé, un dernier test avec le coq dans le vieux téléviseur soit en couleurs, soit en noir et blanc.

Beaucoup ont apprécié le coq en noir et blanc. Cela a été adopté et envoyé sous presse.

J’espère que vous avez eu plaisir à lire cet article. N’hésitez pas à commenter, à partager sur les réseaux sociaux et à « liker ».

Au plaisir de vous revoir pour le prochain post.

PS : pour le curieux, mon roman est à la vente et vous pouvez lire le premier chapitre.

Ma seconde publication est disponible.

COQS

« Tu es en train de retourner de la merde. Des politiciens qui gardent la main mise sur l’opinion publique et sa liberté de choix et de pensées. Ou peut-être une magouille entre politiciens et entrepreneurs. Entre politiciens et médias. Peut-être as-tu juste en face de toi une escroquerie télévisuelle ayant touché les gens en masse. Ou alors n’as-tu finalement devant toi que des circonstances qui s’ajoutent les unes aux autres, alors qu’en fait rien ne les lie et qu’aucun crime n’a été commis. Que depuis le début tu te fourvoies dans ta propre réflexion et que chaque nouveau détail vient compléter un puzzle que tu inventes de toutes pièces. »

Un gendarme, père de famille, a failli tout perdre lors d’une seule et effroyable nuit. Son ami journaliste, sans employeur et esseulé, cherche sa rédemption. Au gré des tourments de leurs mondes, se tracent réflexions, jugements et résignations…

Après des années dans un tiroir, un de mes premiers romans vient d’être publié, toujours en auto-édition.

Ce roman avait été écrit entre 2003 et 2005 et n’avait pas trouvé preneur auprès des éditeurs conventionnels. Un professionnel l’avait lu rapidement, déclarant du potentiel. Puis en 2019, une lectrice test (qui deviendra la correctrice) insiste sur sa qualité et pour sa publication. Sur ses conseils et malgré mes réticences (un roman mal aimé ?), je revois la copie, modifie quelques chapitres et crée la couverture. Je projette de publier le roman fin mars 2020.

Toutefois le confinement lié au COVID19 et l’arrêt de toute activité littéraire et commerciale pendant plusieurs mois m’obligent à repousser la date de sortie du roman. Finalement je me permets de lancer la publication et une première campagne publicitaire le 25 mai 2020.

À ce jour, cinq blogueuses et blogueurs ont obtenu un exemplaire pour partager leur avis.

Contrairement à Eden, je n’ai pas fait la même erreur et le livre est disponible en format broché en même temps que le format numérique. Vous pouvez d’ailleurs lire le premier chapitre sur cette page et commander un exemplaire via cette autre page.

Au fil des critiques, il m’arrivera de répondre à des questions en suspens.

En attendant, bonne lecture.